Relations de presse

Relations de presse : par où commencer quand on lance sa marque au Québec

Par MONIQUE · 25 août 2026 · 6 min de lecture

On nous le demande souvent : « On lance notre marque, on aimerait qu'on en parle. On commence par quoi ? » La bonne nouvelle, c'est que ça ne prend pas un gros budget. Ça prend une histoire, un angle et les bonnes personnes.

Avant tout : une histoire qui vaut la peine d'être racontée

Un média ne parle pas d'un produit. Il parle d'un angle : ce qui rend ton histoire pertinente, maintenant, pour son public. Avant de contacter qui que ce soit, pose-toi la vraie question : qu'est-ce qui, dans ce que tu lances, mérite qu'on s'y arrête aujourd'hui ?

Ça peut être une nouveauté, une prise de position, une expertise, un angle local, une tendance que tu incarnes. Sans angle, il n'y a pas de placement, juste un communiqué de plus dans une boîte de réception déjà pleine.

Un bon placement, ce n'est pas un communiqué envoyé à 500 adresses.

Vise les bons médias, pas tous les médias

La tentation, c'est d'envoyer le plus large possible. C'est l'erreur la plus courante. Une liste courte et juste bat une liste longue, à tout coup.

Commence par cartographier les médias et les journalistes qui parlent déjà à ton public : les journalistes qui couvrent ton secteur, les infolettres qu'ils lisent, les balados qu'ils écoutent. Au Québec, ça veut souvent dire penser autant aux médias régionaux et locaux qu'aux grands titres nationaux. Un article dans le bon média régional peut valoir plus qu'une mention perdue dans un grand quotidien.

Un pitch, ce n'est pas un envoi de masse

Une fois la liste faite, chaque contact mérite son propre angle. Un journaliste, une raison de t'écrire. Un pitch personnalisé, court, qui montre que tu as lu son travail et que tu comprends à qui il parle, aura toujours plus d'effet qu'un copier-coller envoyé en rafale.

La relation avant la demande

C'est le cœur du métier. Les meilleures retombées viennent de relations bâties avant d'avoir quelque chose à demander. On n'appelle pas des inconnus, on appelle des gens qu'on connaît. Suivre le travail des journalistes, les remercier, rester utile même quand on n'a rien à vendre : c'est un investissement qui paie sur des années.

Sois prête pour la suite

Quand ça décolle, il faut être prête. Un porte-parole préparé, des disponibilités réelles pour les entrevues, des visuels haute résolution, une façon de suivre les retombées. Rien de pire que de décrocher l'intérêt d'un média et de ne pas pouvoir répondre à temps.

Faire ses relations de presse soi-même, c'est possible, surtout au début. Mais si tu veux que ton lancement compte vraiment, entoure-toi de gens dont c'est le métier et les relations. C'est exactement ce qu'on fait chez MONIQUE : peu de mandats, portés loin.

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